Un vol de liberté
La liberté s’arrête
Là où commence celle des autres.
Libre de marcher sur mes plates-bandes,
Tes chaussures de cuir telles des rangers
Sur mes pieds nus,
Tes mains sur ma bouche légère telles une muselière
Sur ma camisole d’Eole,
A la recherche de l’étincelle du feu dévastateur.
Mon esprit sombre, appel du jour,
C’est l’aurore.
Son aura,
Met fin au combat.
Ce soir sans aile,
Pluie de rien du tout.
Me perdre tout le jour,
Me chercher toute la nuit,
Me retrouver loin en tout.
Nathalie